lundi 25 décembre 2017

Cristina, our Crew PADI Divemaster

From: www.zeppelindiveandsail.com

We are thrilled that our PADI Divemaster, Cristina will be joining Zeppelin again for the 2018 season.


Cristina has recently returned from Sardinia, Italy where she worked for a dive shop during the off-season and received her Assistant Instructors certification.

If you have experienced a catamaran tour or Roatan  liveaboard dive vacation with Cristina on board, you know that her energy and passion are infectious!


Introducing Cristina:
Cristina received a Masters degree in Entrepreneurship and was employed for five years as a Business Counselor in Paris.

After deciding to give her ‘normal’ life a bit of a shakeup, Cristina decided in 2015 to take a sabbatical from her job and pack her bags for South America.


Her goal was to travel across the continent, learn Spanish and discover a new culture and land. In the end, she did much more!

After arriving in Argentina, the cold Patagonian winter encouraged her to seek the sun in northern South America.


She headed to Ecuador, where she decided to work on her bucket list and give scuba diving a try. 
Turns out, it was love at first dive and Cristina was hooked.

She continued her travels to Nicaragua and began working on her Divemaster course and completing the exams.


Once certified, she began her job as a divemaster in Corn Island, Nicaragua as well as back in Ecuador.

In 2017, Cristina decided to drop her anchor in Roatan and join Zeppelin as a divemaster for the season.


Cristina’s passion and excitement for diving cannot be contained – every dive she leads, 
she has a gift for seeking out the big, the small the rare and the most extraordinary underwater critters.

Her gifted eye always finds some amazing underwater surprises for our guests to marvel at.


 Lionfish Warrior!
Cristina has also been nicknamed the ‘Warrior Princess’ for her efforts in combating Roatan’s lionfish
 – an invasive species that is detrimental to our reef system.

She enrolled in the Roatan Marine Park lionfish hunting course and now dives with her very own Hawaiian sling, doing her part to reduce the lionfish population. 
(In case you are wondering, they are delicious and make a great dinner!)


Always on the lookout for an exciting new challenge, Cristina’s new developing passion is underwater photography.

One day last season, we tossed her our camera and asked her to snap a few pictures of our guests and her natural talent emerged.


She is now enjoying taking live videos and stunning photos of our daily dives. 

Back on the boat, Cristina shares her impressive fish and coral knowledge with guests and
 in the evenings we all come together after dinner to “ooh & ah” about that day’s photo shoot and live video on the big screen.


If you would like to take a peek at her detailed eye, check out the lovely video she created on our Gallery page.

We are thrilled to welcome Cristina back for the 2018 Zeppelin season and look forward to introducing you to her when we set sail for your Roatan liveaboard diving adventure!


Text: http://www.zeppelindiveandsail.com/welcome-back-cristina-crew-padi-divemaster/
Photos: Cristina Chirca, Daniel Brinckmann, Elly and Wayne from Vancouver, BC, Canada.

lundi 18 décembre 2017

Vietnam: Sa Pa, orezul şi două legende vietnameze


(1) După ce a creat toate fiinţele, Împăratul de jad, Ngoc Huang, a avut ideea să creeze orezul şi bumbacul, 
pentru ca oamenii să aibă ce să mănânce şi cu ce să se îmbrace.


Curtea cerească a hotărât să adune toate animalele pentru a le întreba cum să fie aceste două plante. 
S-au prezentat delegaţi ai tuturor animalelor şi fiecare şi-a spus părerea.


Un grup de animale, reprezentat prin elefant, a declarat:
- Spicul de orez ar trebui să aibă mărimea unei cozi de elefant.


Un alt grup a fost de părere că spicul ar trebui să fie mare cât o coadă de şopârlă.


Cât despre bumbac, elefantul insistă ca fructul să aibă mărimea unui cap de elefant,
dar şopârla voia ca bumbacul să aibă mărimea capului ei.


De partea elefantului au fost rinocerul, tigrul, leopardul şi ursul;
dar celelate animale, din spirit de economie, s-au alăturat şopârlei.


Discuţiile nu se mai sfârşeau. 
În cele din urmă, Împăratul de jad a considerat că propunerile şopârlei erau cele mai rezonabile  şi s-a alăturat acestora.


De atunci, elefantul ţine cont de această hotărâre şi este foarte atent
 să nu zdrobească micile vietăţi care îşi riscă viaţa atunci când se află pe drumul lui.


(2) Pe vremuri, un bob de orez era le fel de mare ca un bol sau ca o ceaşcă. 
Nu era nevoie să lucrezi pentru a-l avea. Când orezul era copt, se aprindeau lumânările, 
se făceau rugăciuni timp de trei zile şi orezul intra singur în case.


Într-o zi, un bărbat spuse soţiei sale să facă curat în casă, pentru ca să poată aduce ofrande.
Femeia, leneşă, întârzia să o facă.


Nu măturase încă, atunci când bărbatul se întoarse pentru a face ofrandele.
 Femeia era încă aplecată pe mătură, când orezul intră cu mare zgomot în casă.


Femeia lovi orezul cu mătura. Orezul, mare cum era, se sparse.
Transformat în fragmente minuscule, orezul declară:
- De acum înainte, nu voi mai veni decât dacă sunt tăiat cu o seceră cu mâner de lemn şi lamă de fier.


Iată de ce acum oamenii trebuie acum să planteze orezul, să-l recolteze, 
şi iată de ce boabele de orez sunt aşa de mici.


(Text: Aux origines du monde. Contes et légendes du Vietnam,
Flies France, 2011, p. 80 şi 86, traducere MSChirca)


Fotografii din regiunea Sa Pa, în nordul Vietnamului (octombrie 2017)

lundi 11 décembre 2017

La vie - Marc Chagall - Fondation Maeght


Marc CHAGALL, La vie, 1964
Huile sur toile ; 296 x 406 cm



Marc CHAGALL (1887 -1985)
« Moïche Zakharovitch Chagalov, né le 7 juillet 1887 près de Vitebsk, en Biélorussie - alors intégrée à l'Empire russe, naturalisé français en 1937 et mort le 28 mars 1985 à Saint-Paul de Vence. »



« C’est en octobre 1947 qu’Aimé Maeght rencontre Marc Chagall pour la première fois, au vernissage de sa rétrospective au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris […] organisée […] comme pour susciter et fêter le retour du peintre après les années d’exil aux Etats-Unis. »



« Ida Chagall m’emmena chez son père, et ce fut l’éblouissement dans l’atelier lorsque je découvris les gouaches peintes aux Etats-Unis et au Mexique, soixante feuilles superbes que j’eus la chance de pouvoir rapporter rue de Téhéran. Nous arrêtâmes ensemble le projet de la première exposition à la Galerie. Cette rencontre marque le début de notre étroite et confiante collaboration, et d’une amitié qui ne s’est jamais démentie. » expliqua Aimé Maeght.



« Vaste composition tourbillonnante où se mêlent les évènements vécus et les rêves qui ont toujours habité le peintre : le grand-père rabbin, le mariage avec Bella, la naissance d’Ida, les deux exodes, celui de Russie en voiture à cheval, celui vers l’Amérique en bateau, les musiciens, les acrobates et les danseurs, ...



... Paris tout en bleu et, à l’extrémité de la trajectoire, le peintre à la palette qui semble contempler cette épopée plus vaste que l’aventure d’une homme. Au-dessus de lui, l’entourant de ses bras, Vava sa compagne, l’alliée bénéfique, qui semble naître de sa peinture pour apaiser l’inquiétude et le tourment du créateur. »
[Texte : http://www.fondation-maeght.com/fr/collection/morceaux-choisis/2/marc-chagall]



« Ce tableau est essentiel dans l’œuvre de Marc Chagall car il fait vivre tous les épisodes de sa vie mais aussi tous les styles qu’il a utilisés dans les différentes périodes de sa création. Du cubisme à l’imagerie populaire, en passant par l’expression de la « couleur libre », il emploi, à la fois, avec simplicité et maestria les modes d’expression qui lui sont nécessaires pour atteindre la plus grande force et surtout la plus grande justesse esthétique. »
[Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght,
à l’occasion de l’exposition « La Vie » par Marc Chagall au cœur du Val d’Aoste, 2016.]


« L’essentiel c’est l’art, la peinture, 
une peinture différente de celle que font tous les autres. » 
Marc Chagall, Ma vie, Stock, Paris, 2003 (1928)

jeudi 30 novembre 2017

Bougainvillier, canard mandarin blanc et hibiscus au Parc Phoenix de Nice


Le bougainvillier est un petit arbuste grimpant originaire du Brésil.
Au cours du printemps les fleurs apparaissent. Mais ce ne sont pas celles qu'on croit : regroupées en panicules, elles sont blanches, tubulaires, petites et sans intérêt décoratif.

Ce sont, en réalité, les bractées, très colorées, qui sont tant admirées et qui font tout le charme de l'arbuste : blanches, jaunes, orange, rouges, violettes, elles ne sont pas sans nous rappeler la délicatesse et la fragilité du papier de soie.
[www.aujardin.info/plantes/bougainvillier.php]




  
Canard mandarin blanc
D’un blanc parfait aux contours soulignés de couleur crème, les canards mandarin albinos offrent prestance et beauté. 
Le mâle comme la femelle albinos peuvent se reproduire avec les mandarins de coloris classique.

Désignation latine : Aix galericulata
Sociabilité : Espèce conviviale avec les autres variétés
Soins : Espèce facile
Sexage : Le mâle et la femelle sont de couleur identique
[www.fermedebeaumont.com/canard-mandarin-blanc-p-802.html]





L'hibiscus, autrement appelé Althéa, est un arbuste tropical à port dressé qui s’identifie facilement par ses magnifiques fleurs de 2 à 6 cm de diamètre aux couleurs vives et décoratives, avec leurs 5 pétales légèrement en entonnoir portant des étamines colorées à anthères jaunes.

Cet arbuste est très prisé pour sa beauté mais également pour ses vertus thérapeutiques. En effet, la fleur de l’althéa (les sépales et les bractées), qui est comestible, était très utilisée pour calmer la toux et les angines, autrefois. Aujourd'hui, on l'utilise toujours en phytothérapie en cas de fatigue et de refroidissement, pour diminuer la tension artérielle ainsi que pour ses vertus diurétiques.

L’althéa est aussi l’emblème de la Corée du Sud qui le considère comme le symbole de la modestie et de l’esprit volontaire, des valeurs chères à la culture coréenne.

[jardinage.lemonde.fr/dossier-483-althea-hibiscus-syriacus-fleur-eternite.html]

mercredi 22 novembre 2017

Musée océanographique de Monaco - Miscellanées


« Une mer au milieu des terres », 
comme son nom l’indique, la Méditerranée se présente comme un immense lac, creuset de cultures et berceau de la civilisation occidentale.
[http://www.institut-ocean.org]


BARCAROLA

A lüna è ciaiřa, u tempu è beIu,
o Munegascu, vařa u batelu :
ganta řë rame e voga e canta
d’au cavu d’Ayu a Spina Santa !…

La lune est claire, le temps est beau,
ô monégasque, mets ton bateau à l’eau :
saisis les rames et vogue et chante
du Cap-d’Ail à Spina-Santa !…

Louis Notari (1879-1961), poète défenseur de la culture monégasque.
[https://poussiere-virtuelle.com/barcarola-poeme-monegasque-de-louis-notari-lui-nutari/]


La Méditerranée :
„Sa faune et sa flore sont également exceptionnelles. Cette mer représente moins de 1 % de la surface des océans de la Terre, pourtant elle renferme 10 % des espèces vivantes marines... Toutefois cette mer est fragile, les atteintes sont nombreuses (pollutions multiples, surpêche, bétonnage des côtes, dégazage sauvage, etc.), sa biodiversité est ainsi menacée.”
[http://www.institut-ocean.org]


La définition retenue pour la « biodiversité » lors de la Convention sur la diversité biologique qui s'est tenue le 5 juin 1992, est formulée ainsi :

« La variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes. »
(Article.2 de la Convention sur la diversité biologique, 1992)


« ...La terre monégasque a fait surgir un temple fier et inviolable, dédié à la divinité nouvelle qui règne sur les intelligences ». 
(Discours du Prince Albert Ier le 29 mars 1910, jour de l’inauguration du Musée océanographique.)

Laboratoire de l’Hirondelle II

Né la 13 novembre 1848, mort le 26 juin 1922, le Prince Albert Ier de Monaco a consacré une part importante de sa vie à l'océanographie. À dix-sept ans, il entre dans la Marine espagnole qu'il quitte en 1868. Deux ans plus tard, il prend part à la guerre comme lieutenant de vaisseau dans la Marine française. En 1873, il fait l'acquisition d'un voilier de 200 tonneaux, l'Hirondelle, avec lequel il parcourt la Méditerranée et l'Atlantique jusqu'aux Açores. Pendant dix ans, il acquiert les connaissances qui vont lui permettre d'entamer une magnifique carrière de navigateur et de savant.


"A l’échelle de la Planète, la Méditerranée est une mer de petite taille. 
Avec sa surface d’environ 2,5 millions km2 (soit 5 fois la superficie de la France)
elle couvre moins de 1% de la surface totale des mers et des océans (360 700 000 km2). 
Son volume d’eau, estimé à 3,7 millions de km3, correspond seulement aux 3 millièmes des eaux de la Planète !"
[http://www.institut-ocean.org]


"Avec seulement 1% de la surface des mers, la Méditerranée concentre à elle seule 2% de la pêche mondiale, 25% du trafic maritime mondial et 30% du trafic pétrolier !"
[http://www.institut-ocean.org]

Corail Noir – Black coral

"Comme l’algue, la sardine, la méduse ou le rorqual, l’Homme fait partie de la biodiversité. La Terre entre dans une nouvelle crise d’extinction des êtres vivants, due en grande partie au développement des activités humaines : une espèce d’oiseau sur huit, une espèce de mammifère sur cinq, un quart des espèces marines… sont menacés de disparition."
[http://www.institut-ocean.org]


Les actions de l'homme ne sont jamais anodines
Les actions humaines sont rarement neutres et parfois, leurs conséquences ne sont pas visibles immédiatement. Modification des bassins versants, rejet d’antibiotiques, de produits pharmaceutiques ou de matières plastiques dans l’environnement, parfois très loin de la mer, bien à l’intérieur des terres…
Autant d’actions qui peuvent avoir des répercussions importantes sur le milieu marin, des années plus tard, et souvent à des milliers de kilomètres !
[http://www.institut-ocean.org]


Contrairement aux idées reçues, les peuplements de faune et de flore de la Méditerranée n’ont jamais été figés, ni dans le temps, ni dans l’espace. 
Chaque année, les scientifiques découvrent ainsi dans les eaux de cette mer quantité d’espèces «immigrantes» appartenant à tous les groupes, des algues aux poissons en passant par les invertébrés tels que les crustacés, mollusques, cnidaires ou vers marins. 
Le phénomène est massif et, pour certaines espèces, a tendance à s’accélérer.
Aujourd’hui 10% des espèces de poissons présents en Méditerranée sont d’origine étrangère !
[http://www.institut-ocean.org]


"Suivant eux [les philosophes], de même que les flots cèdent aux efforts des poissons et leur ouvrent une voie liquide, parce que les poissons laissent après eux des espaces libres, où se réfugient les ondes obéissantes, de même les autres corps peuvent se mouvoir de concert, et changer de place, quoique tout soit plein.

Ce raisonnement est entièrement faux : car où les poissons peuvent-ils aller, si la vague ne leur fait place ? et si les poissons demeurent immobiles, où les eaux trouveront-elles un refuge ? Il faut donc ou ôter le mouvement aux corps, ou admettre qu’il y a du vide mêlé à la matière, et que la matière entre en mouvement à l’aide du vide."

 Lucrèce (99 - 55 av. J.-C.), De rerum natura
[https://fr.wikisource.org/wiki/De_la_nature/Livre_I]