lundi 29 janvier 2018

Un Botez şi patru Evanghelii / Un Baptême et quatre Évangiles



Evanghelia după Matei / L'Evangile de Matthieu (3, 13-17)

13. Atunci a venit Isus din Galileea la Iordan, la Ioan, ca să fie botezat de el.
De Galilée, Jésus vint trouver Jean au Jourdain pour y être plongé par lui.

14. Dar Ioan căuta să-L oprească. „Eu”, zicea el, „am trebuinţă să fiu botezat de Tine, şi Tu vii la mine?”
Jean refusa : Tu viens me voir pour être plongé dans le Jourdain, alors que c'est moi qui devrais l'être par toi !

15. Drept răspuns, Isus i-a zis: „Lasă-Mă acum, căci aşa se cade să împlinim tot ce trebuie împlinit.” Atunci Ioan L-a lăsat.
Mais Jésus : Ne résiste pas maintenant. Tout ce qui est juste doit avoir lieu. Faisons en sorte de l'accomplir. Alors Jean ne résista plus.

16. De îndată ce a fost botezat, Isus a ieşit afară din apă. Şi în clipa aceea, cerurile s-au deschis, şi a văzut pe Duhul lui Dumnezeu coborându-Se în chip de porumbel şi venind peste El.
Jésus est plongé dans l'eau. Aussitôt il en ressort. Les cieux s'ouvrent, il voit comme une colombe se poser sur lui : c'est le Souffle de Dieu.

17. Şi din ceruri s-a auzit un glas care zicea: „Acesta este Fiul Meu preaiubit în care Îmi găsesc plăcerea.”
Des cieux, une voix se fait entendre : Celui-ci est mon fils, je l'aime. C'est en lui que j'ai trouvé toute ma joie.



Evanghelia după Marcu / L'Evangile de Marc (1, 9-11)

9. În vremea aceea, a venit Isus din Nazaretul Galileii şi a fost botezat de Ioan în Iordan.
Le temps venu, Jésus vint de Nazareth, en Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain.

10. Şi îndată, când ieşea Isus din apă, el a văzut cerurile deschise şi Duhul coborându-Se peste El ca un porumbel.
Remontant de l'eau, il vit le ciel se déchirer. Le Souffle, comme une colombe, descendit sur lui.

11. Şi din ceruri s-a auzit un glas care zicea: „Tu eşti Fiul Meu preaiubit, în Tine Îmi găsesc toată plăcerea Mea.”
Et une voix, du ciel : Tu es mon fils, mon aimé, en toi est ma joie.



Evanghelia după Luca / L'Evangile de Luc (3, 21-22)

21. După ce a fost botezat tot norodul, a fost botezat şi Isus; şi pe când Se ruga, s-a deschis cerul,
À ce moment, tout le peuple a été baptisé. Jésus aussi a été baptisé. Il priait quand le ciel s'est ouvert.

22. şi Duhul Sfânt S-a coborât peste El în chip trupesc, ca un porumbel.
Şi din cer s-a auzit un glas care zicea: „Tu eşti Fiul Meu preaiubit: în Tine Îmi găsesc toată plăcerea Mea!”
Le souffle saint s'est présenté physiquement sous la forme d'une colombe, est descendu sur lui, 
et une voix est venue du ciel : Tu es mon fils, mon aimé, de toi je trouve ma joie.



Evanghelia după Ioan / L'Evangile de Jean (1, 32-34)

32. Ioan a făcut următoarea mărturisire: „Am văzut Duhul coborându-Se din cer ca un porumbel şi oprindu-Se peste El.
Jean témoigne : "j'ai vu le Souffle divin descendre du ciel comme une colombe et se poser sur lui.

33. Eu nu-L cunosteam; dar Cel ce m-a trimis să botez cu apă mi-a zis: „Acela peste care vei vedea Duhul coborându-Se şi oprindu-Se este Cel ce botează cu Duhul Sfânt.”
Je ne le connaissais pas mais celui qui m'envoie bapiser par l'eau m'a dit : "l'homme sur qui tu verras le Souffle descendre et se poser, c'est lui qui baptise par le Souffle saint".

34. Şi eu am văzut lucrul acesta şi am mărturisit că El este Fiul lui Dumnezeu.”
J'ai vu, je suis témoin, il est le fils de Dieu".

 [Biblia în traducerea lui D. Cornilescu, 1924 / Traduction de la Bible Bayard, Croire.com 2008]


Anonyme, Le Baptême du Christ, huile sur bois
Dépôt Louvre en 1960
Musée des Beaux-Arts, NICE


lundi 22 janvier 2018

Martiri creştini / Martyrs chrétiens : Apolline, Lucie, Crépin, Crépinien - Musée des Beaux Arts de Nice, Anonyme niçois, XVIe siècle



« Aujourd’hui nous avons plus de témoins, plus de martyrs dans l’Église que durant les premiers siècles. »
Pape François / Papa Francisc
[Messe célébrée en la chapelle de la Maison Sainte Marthe au Vatican, en la solennité des Saints premiers martyrs de l’Église romaine, cruellement tués sur les pentes de la colline du Vatican sur ordre de Néron après l’incendie de Rome en 64 ; lundi, le 30 juin 2014]

 Anonyme niçois, XVIe siècle,
Apolline et Lucie - Deux saintes et martyres
Volet de triptyque
Achat de la Ville en 1882
Musée des Beaux-Arts, Nice


9 février - Ste Apolline (d’Alexandrie ; IIIe siècle)
« Ce fut dans cette émotion qu'ils se saisirent de l'admirable Vierge Ste Apolline qui était fort âgée. Ils lui donnèrent de si grands coups sur les joues, qu'ils lui cassèrent les mâchoires. Ensuite ils la menèrent hors de la ville, où ayant allumé un grand feu, ils la menacèrent de la brûler vive si elle ne prononçait avec eux des paroles impies contre Jésus-Christ. Elle témoigna demander un peu de temps; et quand ils l'eurent lâchée, elle courut se jeter elle-même dans le feu, où elle consomma son sacrifice. »
[Vies des saints pour tous les jours de l’année, Bruxelles, publié par la Société Nationale pour la Propagation des bons livres, 1838]


„Ziua Internaţională a stomatologului este sărbătoarea profesională a dentiştilor şi medicilor stomatologi, celebrată în întreaga lume în fiecare an la 9 februarie, — în ziua comemorării 
Sfintei Apollonia, care este patroana celor suferinzi de durere de dinţi şi a stomatologilor.
[Instrumentul Bibliometric Naţional - https://ibn.idsi.md/ro/vizualizare_articol/24985]


13 décembre - Ste Lucie (de Syracuse, Sicile)
« Sainte Lucie ou Lucie de Syracuse est une vierge et martyre née vers 283 et morte lors de la persécution de Dioclétien vers 304 (voire 303 ou 310 selon les sources). […]
Sainte Lucie était issue d'une noble et riche famille de Syracuse. Les actes de son martyre rapportent qu'elle s'était consacrée au Christ, avait décidé de donner ses biens aux pauvres et de renoncer au mariage. […]
L'homme à qui elle était promise en mariage (contre la volonté de Lucie) n'apprécia pas du tout ce comportement. Il continuait de la presser. Lucie lui aurait demandé pourquoi il tenait tant à elle ; il lui aurait répondu : "Vos yeux !" Lucie s'arracha les yeux avec un petit couteau et après les avoir mis sur un plat, elle les porta à tâtons à son fiancé. La Vierge Marie aurait ensuite rendu ses yeux à Lucie. »
[http://balises.bpi.fr/arts/pourquoi-sainte-lucie-est-elle-representee-portant-ses-yeux-sur-un-pla]


« La palme du martyre = la gloire éternelle qui est le prix de la mort soufferte pour la foi.
Branche de palmier que portent droite à la main les saints martyrs dans les représentations iconographiques ; de là l'expression palme du martyre. Dans les catacombes, on reconnaît les restes des martyrs aux palmes gravées sur la pierre qui ferme leur sépulture. »
[Littré]

 Anonyme niçois, XVIe siècle,
Crépin et Crépinien - Deux saints et martyrs
Volet de triptyque
Achat de la Ville en 1882
Musée des Beaux-Arts, Nice


25 octobre - St Crépin et St Crépinien
« Crépin et Crépinien s'arrêtèrent à Soissons, où ils se servaient de toutes les occasions que Dieu leur donnait pour attirer les peuples à la connaissance de la vérité. A l'exemple de saint Paul, qui prêchait le jour et qui travaillait la nuit pour n'être à charge à personne, ils firent du lieu de leur retraite non seulement une école d'instruction, mais encore une boutique de travail. Ils exerçaient le métier de cordonnier, occupation tranquille, propre à les entretenir dans l'humilité qui convient à des ouvriers évangéliques, et qui leur donnait occasion de parler de Jésus-Christ à ceux qui les employaient. »
[Vies des saints pour tous les jours de l’année, Bruxelles, publié par la Société Nationale pour la Propagation des bons livres, 1838]


« Il y avait longtemps qu'ils vivaient de la sorte, et qu'ils répandaient la lumière de l'Évangile, lorsqu'ils furent dénoncés à l'empereur Maxime Hercule. Il les envoya prendre aussitôt et les interrogea. Mais n'ayant pu les gagner ni par promesses ni par menaces, il les remit entre les mains du préfet du prétoire des Gaules, nommé Rictius Varus. Ce préfet éprouva la constance de ces deux missionnaires par tous les moyens que la cruauté lui suggéra, sans pouvoir les ébranler. Les deux frères étant demeurés victorieux de toutes les attaques du persécuteur, eurent enfin la tête coupée. On met leur martyre vers l'an 287. »
[Vies des saints pour tous les jours de l’année, Bruxelles, Publié par la Société Nationale pour la Propagation des bons livres, 1838]


Déclaration universelle des droits de l'homme
 adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris

Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

[http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/frn.pdf]

lundi 15 janvier 2018

Jules CHÉRET - Le Déjeuner sur l’herbe (1904)

 Pour un “BLUE MONDAY” ensoleillé !
 
 
 
 







 Jules CHÉRET (Paris, 1836 – Nice, 1932)
Le Déjeuner sur l’herbe, 1904
Huile sur toile
Musée des Beaux-Arts Jules Chéret
NICE
14.01.2018

lundi 8 janvier 2018

Joan Mitchell - Mon Paysage - Fondation Maeght - Saint-Paul de Vence



« Pour aimer Joan Mitchell, il faut aimer la peinture. Non pas la peinture qui raconte, ou la peinture qui illustre ou qui représente, mais la peinture pour elle-même, dans sa couleur, sa matérialité, dans le geste qui la fait venir sur la toile. La peinture poème ou la peinture sonate. »

[Maurice ULRICH, Joan Mitchell, la peinture telle qu’en elle-même, L’Humanité, mardi, 2 septembre 2014]


« Joan Mitchell est née en 1925 à Chicago. Élevée par sa famille fortunée, son père était un médecin célèbre, elle se tourna très vite vers les arts. Elle y reçoit son diplôme (Bachelor of Arts degree) en 1947 et un autre diplôme (Master of Fine Arts) en 1950. »

[https://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Mitchell]



« Ses grands tableaux sont-ils abstraits, ou sont-ils une plongée dans l’intime de la nature, l’énigme de sa présence ? On ne le sait pas trop. Ils sont en tout cas le lieu d’une expérience sensible et sensuelle. D’une profonde impression. On a pu parler à son propos d’ailleurs d’impressionnisme abstrait, comme on aurait pu le faire à propos des derniers Monet, ceux des années 1920, quand les Nymphéas eux-mêmes ne sont plus que des jetées de couleur sur la toile. » 

[Maurice ULRICH, Joan Mitchell, la peinture telle qu’en elle-même, L’Humanité, mardi, 2 septembre 2014]

 

« En 1955 Joan Mitchell s'installe en France pour rejoindre son compagnon le peintre québécois Jean-Paul Riopelle, avec lequel elle a une relation longue, riche et tumultueuse. Ils n'habitent pas ensemble et conservent des ateliers séparés, mais dînent ensemble tous les jours. Ils habitent d'abord Paris, avant de déménager à Vétheuil, un village du bord de la Seine près de Mantes-la-Jolie dans une maison proche de celle où vécut Claude Monet avant de s'installer à Giverny. »

[https://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Mitchell]



« JOAN MITCHELL, REPÈRES BIOGRAPHIQUES
Seconde fille de Marion Strobel, auteur de poésies et de récits, critique (codirectrice de la revue Poetry) et de James Herbert Mitchell, médecin, elle vit dès son enfance dans un milieu particulièrement stimulant. Son père l'emmène régulièrement visiter les musées. Cézanne, Van Gogh, Matisse et Kandinsky retiennent son attention. »

[MITCHELL/RIOPELLE, UN COUPLE DANS LA DÉMESURE,
Le Musée national des beaux-arts du Québec, 12 octobre 2017 au 7 janvier 2018]


« Joan Mitchell, c’est donc cette double filiation de l’expressionnisme abstrait et de Monet, mais aussi de Van Gogh à qui elle dédiera toute une série baptisée Tournesols. Il y a dans ses peintures une liberté du geste, une gourmandise de la couleur, qui puisent dans la nature et le monde végétal mais sont comme une re-création de leur luxuriance, un goût panthéiste du bonheur. »

 [Maurice ULRICH, Joan Mitchell, la peinture telle qu’en elle-même, L’Humanité, mardi, 2 septembre 2014]

 Joan MITCHELL
(1925, Chicago, Etats-Unis - 1992, Vétheuil, France)
Mon Paysage
1967 ; huile sur toile ; 260 x 180 cm
Collection Fondation Marguerite et Aimé Maeght
Don de l’artiste, 1968
Saint-Paul de Vence


lundi 1 janvier 2018

Nisa - prima zi a anului / Nice - le premier jour de l’an

Cu cele mai bune urări pentru 2018! / Avec les meilleurs vœux pour 2018 !












La Mulţi Ani! / Bonne Année !